Le plan d’urgence de la commune a été présenté, en long et en large, mercredi soir, lors du conseil communal, par la fonctionnaire en charge de la planification d’urgence Marie Mahieu. Le fruit d’un travail, étroitement mené avec la cellule communale de sécurité, qui a été largement applaudi par l’ensemble des mandataires.

Un tel plan sert à pouvoir réagir correctement en cas de crise ou de situation d’urgence. «Deux parties composent ce plan: la planification et la gestion de crise. La plus importante tâche du boulot a consisté à réaliser l’inventaire des risques (liés au transport, sanitaires…). Il a fallu aussi prévoir un calendrier d’exercices. Des tests qui seront à chaque coup suivis d’une stricte évaluation en vue de corriger ce qui fonctionne moins bien. Il faut encore former le personnel communal», explique Marie Mahieu.

Les risques de l'usine chimique 5N Plus

Le plan d’urgence a été approuvé par le collège le 13 mars. Mercredi, il devait être validé par le conseil, avant d’être soumis prochainement à la Gouverneure de la Province. Le conseil l’a adopté à l’unanimité. Toutefois, quatre élus étaient absents: Delphine Haulotte (Ideal), Sébastien Ancart (MR), Gilles Wacquez (Écolo) et Jean-Luc Dalmeiren (PS). Mais le conseiller présent Jean-Pierre Brichart (URC) a tenu fermement à souligner un manque de précision, s’étonnant que les églises ne figurent pas dans l’état des lieux. Bref, la discussion a bien vite bifurqué vers les risques que peut causer l’usine chimique 5N Plus, implantée à Tilly.

«On se souvient que lors du premier test de la sirène d’alerte, les résultats étaient décevants. N’est-il pas possible d’installer d’autres systèmes pour prévenir la population et, surtout, l’école de Tilly (juste à côté)?», a demandé le conseiller Olivier Gonze (PS).

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