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Une station d’épuration dans l’étang (LLB 20/6/14)

Par Cadev • Dans la presse • Lundi 23/06/2014 • 0 commentaires • Version imprimable

Exploit technique pour construire en site classé.

Les premières études datent de 1999. Quinze ans, un paquet de procédures administratives, des milliers d’heures de travail et quelques recours plus tard, elle fonctionne : la station d’épuration construite par l’IBW à Villers-la-Ville a été inaugurée hier matin. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le dernier recours contre les permis a été tranché cette semaine par le Conseil d’État. Et donne raison à l’Intercommunale.

La 36e station de l’IBW peut donc fonctionner sans souci. On l’aura compris, elle n’a pas été la plus simple à construire. C’est que le point bas de la commune, permettant de récolter les eaux usées de 8.000 habitants de Mellery, Marbais, Marbisoux, Tilly et Villers-la-Ville se situe… dans le périmètre classé de l’abbaye.

Une zone inscrite sur la liste du patrimoine exceptionnel de la Région wallonne, et située au sein d’une zone Natura 2000. Autant dire que les contraintes, pour installer sur place une station, étaient diverses et variées. Les ingénieurs ont triomphé des difficultés en plaçant la station… dans un étang !

À cheval entre le plan d’eau et une berge, en réalité. Mais pour la construire, les responsables ont dû "déstructurer" l’étang, creuser des puits pour placer des pieux, créer une plate-forme pour y placer la station, et recréer ensuite le plan d’eau autour. Il fallait aussi soigner l’esthétique et l’intégration paysagère.

Là encore, l’IBW n’a pas lésiné. Le cours de la Thyle est maintenu et les arbres brise-vue ont été préservés. La plupart des équipements techniques sont abrités dans les bâtiments, et ces derniers sont regroupés dans un ensemble aussi compact que possible. Les façades plongent dans l’étang, des murs en gabion rappellent les pierres de schiste de l’abbaye mais dans une architecture contemporaine qui utilise aussi des toits plats et verdurisés.
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