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Un pesticide, qui vole en moyenne 2,5 points de QI chez l'enfant, toujours pas interdit (LLB 18/6/19)

Par Cadev • Dans la presse • Mardi 18/06/2019 • 0 commentaires • Version imprimable

Après le glyphosate, voici le chlorpyrifos. C'est le nom quelque peu barbare de ce pesticide qui ne l'est pas moins, accusé qu'il est d'endommager de manière irréversible le cerveau des enfants. D'après l'enquête très fouillée et accablante qui paraît ce lundi dans Le Monde, " il vole en moyenne 2,5 points de quotient intellectuel (QI) chez chaque enfant européen". Le chlorpyrifos est non seulement toxique pour le système nerveux central, donc neurotoxique, mais c'est aussi un perturbateur endocrinien qui agit notamment sur la signalisation thyroïdienne. De ce fait, il peut interférer avec le développement cérébral. Les hormones thyroïdiennes jouant un rôle essentiel dans le développement du cerveau pendant la grossesse, un déficit de ces hormones chez la mère peut entraîner des retards mentaux chez son enfant.

Pulvérisé sur les cultures afin d'éliminer pucerons ou chenilles, cet insecticide laisse ensuite des traces sur les oranges, les pommes, la laitue, que l'on retrouve jusque dans l’urine des enfants et le cordon ombilical des femmes enceintes.
Pourtant, relève le quotidien français, au fil d’un demi-siècle de pulvérisation, les données scientifiques se sont accumulées sur les effets nocifs de cet insecticide - produit de la firme américaine Dow -, censé remplacer le DDT et ses effets délétères en 1965

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