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Post tenebras spero lucem*

Par Cadev • Dossiers • Jeudi 06/09/2012 • 0 commentaires • Version imprimable

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A l’heure du bilan de la dernière législature communale, nous ne partageons pas le sentiment d’autosatisfaction de la majorité sortante.

Si un parc à conteneurs a finalement vu le jour après des années de tergiversations de la Commune sur son lieu d’implantation, le mérite de la réalisation en revient à l’IBW, l’intercommunale provinciale. Il en va de même pour le démarrage prochain des stations d’épuration de Sart et de Villers, alimentées par un réseau de collecteurs. Ici aussi l’IBW est à la manœuvre, répondant de cette façon à une exigence européenne d’épuration des eaux usées, réalisée par ailleurs avec plusieurs années de retard sur le calendrier initial et sous la menace de lourdes amendes administratives en cas de retard supplémentaire. Dans ces deux exemples, il fallait rendre à César ce qui lui appartient et non s’attribuer les mérites revenants à l’IBW.

Si le projet de construction du hall sportif a finalement abouti, ce n’est qu’au bout de près de 20 ans de discussions laborieuses et de budgets régulièrement réévalués, tout en ratant l’occasion d’en faire une construction exemplaire sur un plan énergétique, un bâtiment passif ou mieux encore à bilan positif.

La Commune a finalement signé le contrat-rivière Dyle-Gette après des années de refus sous un mauvais prétexte, « cela n’a pas de sens tant que le réseau d’épuration n’est pas en place » disait le bourgmestre. Villers était la dernière commune du Brabant wallon à ne pas encore avoir franchi le pas. Les débuts ont été modestes jusqu’ici, espérons que la montée en puissance suivra.

Un schéma de structure a été lancé mais depuis plusieurs mois, plus rien ne bouge. Les arbitrages sont probablement trop délicats en période pré-électorale alors que les enjeux sont importants en matière d’aménagement du territoire : l’activation éventuelle de réserves foncières (que nous ne souhaitons pas), l’ancienne sablière de Strichon, une zone de grand intérêt biologique menacée de lotissement,… Tous ces dossiers vont certainement resurgir après les élections. Démocratiquement, le débat aurait dû avoir lieu avant cette date et non après.

Si la motion relative aux anciennes sablières, proposée par l’opposition et votée à l’unanimité du conseil communal, avait été respectée dans son esprit, le permis de remblayer en partie le site de la rue de l’Epine n’aurait pas été accordé aussi facilement.

Au chapitre des occasions manquées, citons encore le plan de mobilité qui en est resté au stade théorique et dort maintenant dans les cartons de l’administration, la jonction des réseaux trains-bus abandonnée malgré les promesses, la commission Sidech qui n’a connu qu’une réunion en six ans, …

Au plan des satisfactions, nous saluons l’engagement d’une éco-conseillère et d’une conseillère en énergie, la participation à l’opération Combles et Clochers (aménagement de refuges pour oiseaux) et le lancement de l’Agenda 21, prometteur s’il dépasse le stade des engagements théoriques et est réalisé sans saupoudrage.

Si le fond des dossiers laisse une impression de grande frilosité et de manque de vision à long terme en matière de protection de l’environnement et d’aménagement du territoire, la forme de la négociation avec les représentants de l’opposition et des associations, du moins celles qui pensent différemment, laisse aussi grandement à désirer. Le climat est conflictuel, le dialogue difficile et peu respectueux des opinions divergentes.

Nous espérons que le résultat des élections amènera un changement dans l’équilibre des forces politiques en présence et qu’un nouvel état d’esprit basé sur l’écoute et le dialogue permettra l’avènement d’une dynamique positive. C’est vous qui en déciderez le 14 octobre.

*Après les ténèbres, j’espère la lumière (devise des moines de Villers, reprise par la Commune) 
 

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