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La lente disparition de nos bois

Par Cadev • Dossiers • Vendredi 15/01/2021 • 0 commentaires • Version imprimable

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Depuis plusieurs années, nous voyons la surface boisée de la commune disparaître progressivement. C’est que de nombreux terrains arborés, notamment dans les lotissements résidentiels de Villers et Tilly, sont à bâtir. Ainsi, chaque année, de nouvelles parcelles disparaissent avec les coupes précédant la construction.

On imagine pourtant que les nouveaux propriétaires de parcelles boisées en apprécient le cadre. Le plus souvent, peu d’aménagements sont réalisés pour garder et valoriser les arbres.

Des arbres de haute futaie comme des hêtres et des chênes superbes disparaissent en une journée. A cela s’ajoute la coupe des arbres scolytés ou d’autres arbres morts suite à la sécheresse de ces dernières années.

Avec son pouvoir de conditionner les permis de bâtir, la Commune peut recadrer les projets dévastateurs. Cela sous-entend des contrôles et des sanctions en cas de non-respect.

Le Code de Développement Territorial prévoit la demande d’un permis d’urbanisme lorsque que les travaux concernent des arbres remarquables.

Il en existe de deux types : ceux, peu nombreux, officiellement répertoriés par la Région wallonne et ceux visibles depuis l’espace public et dont la circonférence atteint 150 cm à 1,5 mètre au-dessus du sol. Pour les autres, pas besoin de permis si la parcelle est replantée… ce qui est parfois réalisé avec des espèces ornementales, exotiques, voire jamais !

Si l’on vient habiter en forêt en étant conscient de sa richesse, il doit être possible de trouver un compromis entre la préservation des arbres et le projet de construction.

Les arbres apportent une valeur additionnelle à la propriété, un abri pour la faune indigène (oiseaux, écureuils, insectes, petits mammifères, reptiles et batraciens…) mais jouent aussi un rôle régulateur essentiel du climat. 

 

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